Sommeil paradoxal

Sommeil paradoxal, Rêves, Paralysie du sommeil et Somnambulisme, Questions relevées par les élèves du cycle secondaire, les réponses étaient une découverte à couper le souffle, un savoir intarissable qui nous invite à creuser plus dans notre inconscient, qui prend une dimension non négligeable dans notre psychique.

Le sommeil paradoxal, c’est celui dans lequel logent les rêves dont nous nous souvenons! Les scientifiques ont découvert que des cycles de 90 minutes en moyenne rythmaient le sommeil normal d’un adulte. Ils se répètent généralement 4 à 6 fois au cours de la nuit. Pourquoi l’appelle-t-on «paradoxal»? C’est parce que durant cette phase, nous dormons très profondément mais montrons «paradoxalement» des signes d’éveil, comme une activité cérébrale intense. Ce sommeil paradoxal se reconnaît également aux mouvements rapides des yeux derrière les paupières du dormeur, c’est la phase que les anglo-saxons appellent le sommeil REM pour Rapid Eye Movement. Quel est le temps de sommeil idéal d’un adulte? Il y a de petits et de gros dormeurs comme il y a de petits et de gros mangeurs. La racine de cette différence serait d’origine génétique; 8 à 10 heures pour un jeune de 14 – 17 ans, 7 à 9 heures pour un jeune de 18 – 25 ans. Le rythme de sommeil chamboulé des adolescents dû aux bouleversements hormonaux et comportementaux qui opèrent à cet âge impactent le sommeil.

Vous rêvez? Voici pourquoi. C’est un mystère qui fascine l’humain depuis la nuit des temps. Grâce aux travaux des scientifiques, quelques pistes commencent à émerger. Est-ce que tout le monde rêve? Peut-on manquer de rêves si l’on dort mal? Pourquoi rêve-t-on? Quel lien y a-t-il entre les rêves et les émotions? Peut-on commander le contenu de nos rêves? Quel est l’intérêt?

La paralysie du sommeil: causes, symptômes et traitements. Quels sont les facteurs de risque et que faire en cas de paralysie du sommeil?

Le somnambulisme: n’est pas inquiétant s’il est occasionnel, les causes en sont notamment génétiques; tant qu’il reste occasionnel, le somnambulisme n’est pas dangereux en soi, mais les comportements pendant l’accès peuvent mettre le dormeur en danger. Le plus souvent aucun traitement médicamenteux ne s’impose, outre le respect d’une bonne hygiène de vie te de sommeil.

Carole CHEHADE

Assistante sociale